jeudi 31 juillet 2008

L’eau de Los Rios

En repartant, Dieu a heureusement oublié quelques petits coins de paradis. Et certaine des plus belles sirènes de la Création.
Un bout de corde, un maillot de bain et de la crème solaire suffisent. Il a même laissé les pitons pour les descentes en rappel. Il fait bien les choses, des fois, le Bon Dieu.
C’est en Aragon, dans un triangle Ainsa-Barbastro-Elquezar.







Nath' pour la dernière photo.

mercredi 30 juillet 2008

Beyrouth-plage



Il y a des jours, comme ça, où on se dit que c’est super facile d’écrire sans aucune imagination comme je le fais si souvent. Et puis certains livres, certains textes, nous laissent pantois face au mystère du Beau, de l'Intelligence et de la Création Littéraire pour constituer à l'écrivant des horizons qui semblent insurpassables et le ramènent à sa triste condition de scribouillard. On peut citer Houellebecq, et se dire que la littérature est enfin parvenue à sa fin, qu’après, rien ne sera plus comme avant puisque tout aura déjà été dit :

“Vers onze heures du soir, il repassa devant le jacuzzi (…) Le bassin avait trois mètres de diamètre. Un couple était enlacè près du bord opposé; la femme semblait à cheval sur l’homme.”
Les Particules élémentaires

Ou alors, on s’acharne à imaginer des histoire décalées, qui se veulent arracher un sourire au lecteur. Si, si, ça m’arrive, relisez ce qui précède.
On cherche l’idée, le biais, l’angle d’attaque. Le clin d’œil, la saillie drôlatique… Souvent en vain.

Parfois, il suffit de se pencher sur la vraie vie des vrais gens, et ça dépasse toute imagination. Dans le genre, j’aurais pu inventer et tenter de faire sourire en imaginant la vie de Mickaïl Timofelevitch K., génial inventeur soviétique qui a marqué la seconde moitié du XXe siècle. En fait, Mickaïl Timofelevitch Kalachnikov est l’inventeur du fusil d’assaut AK-47 tellement banalisé aujourd’hui qu’il porte le nom de son concepteur. Celui-là même qui en 1943, disait qu’il était temps d’arrêter d’inventer des armes pour tuer les gens. Si, si.
Un inventeur de génie, vous dit-on. Ce cheminot soviétique débute son service militaire en 1938 et est blessé en 1941. Hospitalisé, il conçoit un nouveau fusil d’assaut, censé être plus puissant que celui des Allemands, réalise un premier prototype en 1942 et… est arrêté pour détention illégale d’arme. C’est bête.
N’empêche, son invention est remarquée et équipe l’Armée Rouge et ses alliés à partir de 1949, puis pas mal de mouvements de guérilla à partir des années 1960.
Au total, pas moins de 100 millions d’exemplaires auraient été produits depuis l’invention de l’AK-47, ce qui valut à Kalachnikov une grande renommée, le prix Staline (ben au moins, celui-là, Houellebecq, plus grand écrivain de l’Histoire de l’Humanité, ne l’aura jamais), une statue en bronze, un musée, mais pas un kopeck, pas un rouble : il n’a tout simplement jamais déposé le brevet. C’est bête.
Seulement en 2003, et seulement pour des produits dérivés portant son nom.
Sous entendu, rien ne vous empêche de faire comme moi et de bricoler votre propre AK-47 griffé Kalachnikov dans votre garage ou sur votre balcon. Par contre, il est interdit de vendre des porte-clés ou des T-Shirt Kalachnikov sur Ebay, à la sortie du métro Barbès ou place Arnaud Bernard à Toulouse.

La photo, c'est ce que les urbanistes appellent une "dent creuse", un espace vide au cœur de l'espace urbain en attente de construction.

lundi 28 juillet 2008

Un silence dans le rétroviseur





Le rétroviseur est muet désormais. Silence-radio.

Quelques heures dans une petite voiture,
une place à côté de,
la mer en horizon pour unique frontière,
champagne partagé avec des gens qui quarante-cinq ans plus tard s'appellent encore "chéri(e)", ça laisse rêveur,
des gestes qui savent ce que taisent les mots,
l'azur d'un regard interrogé pour savoir ce que le cœur peine à dire,
l'épaisseur du silence des sentiments retenus,
qui fait douter, parfois redouter,
jeux partagés avec des enfants qui ne sont pas les miens quand les miens me manquent tant,
la main d'un petit chat écorché comme victoire,
un autre qui m'a déjà adopté,
mais qui peine à me situer sur l'échiquier de sa vie,
ni roi, ni fou, encore moins demi-père,
une vie qui semble parfois aller trop vite,
qui effraie quand cela peut sembler trop beau, trop facile, trop évident,
mais qui peut aussi être l'improbable cadeau du hasard,
quand il faut accepter de se dévoiler,
quand l'un et l'autre,
ont déjà payé cher le prix du sordide, de l'humiliation et de la violence.

S'entendre dire que c'est bon de se sentir entourée.

vendredi 25 juillet 2008

Södöme et Gomörh



Un lecteur chagrin écrivit ici un jour sur un ton sarcastique que j’avais une vie palpitante.
Ben non.
Ben si.
Pas plus tard qu’hier, une lectrice de ce blog, que nous appellerons JF pour ne balancer personne, JF pour Jeune Femme, pas pour John Fitzgerald, donc hier, JF, au demeurant jolie et d’agréable conversation, m’a fait une demande de mariage en bonne et due forme. Oh, pas une demande enflammée, non, une demande toute simple et désinterresseé. JF souhaiterait m’épouser à la veille de mon trépas annoncé pour toucher les droits d’auteur sur la logorhée que j’épands sur ce blog.
Un mariage en viager, en quelque sorte.
Qu’elle sache d’emblée qu’à titre exceptionnel, elle peut demander un mariage à titre posthume. Qu’elle se renseigne néanmoins auparavant sur les conditions de transmission des mes biens et valeurs, on ne sait jamais.
Nonobstant, je voudrais rappeler à JF qu’il y a un cheminement vers le convolage en justes noces marqué d’étapes aussi importantes que celles du chemin de croix du Puy-en-Velay. Qu’elle ne se décourage pas pour autant.

Tout d’abord, la présentation de JF aux enfants.
- Mes enfants, je vous présente JF, dont j’entends faire mon épouse légitime à brève échéance.
En fait, tout ce qu’on entend dans ces cas là, ce sont les cris et les pleurs des enfants qui sombrent dans une profonde dépression à l’idée que JF puisse les déposséder de leur Pôpa. En fonction de l’âge et du mode éducatif choisi, les enfants peuvent également s’enfermer dans un rejet et un autisme adolescent dont ils ne sortiront pas avant la fin du cycle œdipien à l’approche de la quarantaine.

Puis vient la présentation de JF aux parents, futurs beaux-parents potentiels et assermentés. En fait, ils ont déjà en main la fiche de police depuis que vous avez annoncé au téléphone que vous viendrez avec JF : profession, profession des parents, situation familiale, enfants ou pas enfants, situation professionnelle, CDI ou CDD ou mieux encore fonctionnaire, 13e mois ou RMI, locataire ou propriétaire… Et la dernière question, qui semble sans intérêt à leurs yeux
- Elle est jolie, au moins ?
Auparavant, vous avez bien précisé que non, ce n’est pas la même JF que la semaine dernière, ce qui a pour effet de solliciter la mémoire de Pôpa et Môman dans le cadre de la prévention d’Alzeimer, qui de toute façon gafferont en l’appelant du prénom de celle d’il y a trois semaines, si, celle qui était si bien, tu sais bien, cadre dans la banque avec sa Smart ForTwo et permettra néanmoins à Môman d’être fière et de dire
- Moi, mon Fils, il plaît aux femmes.
L’explication en tête à tête suivra sur le trajet du retour après un café en famille écourté pour cause de subite migraine.

Vient ensuite la présentation de moi aux parents de JF, ce qui, selon la JF en question, le stade œdipien plus ou moins achevé entre JF et sa Môman et le degré d’engagement de JF, peut prendre de quelques semaines à quelques années.
Discussion purement formelle, puisque eux aussi ont une fiche de police, pendant que futur beau-papa potentiel sombre dans le Pastis à l’idée de voir partir sa fille et que belle-maman potentielle observe le gendre potentiel derrière des lunettes de soleil aussi opaques et réfléchissantes que les vitres d’une voiture présidentielle en pensant très fort
- Cette fois-ci, j’espère que c’est le bon.

Puis vient l’étape décisive, celle qui détermine un avant et un après, c’est la première sortie chez Ikéa. Ca passe ou ça casse. Etape longtemps remise, parce qu’on veut encore vivre quelques temps de ses illusions avant de découvrir vraiment JF, la vraie JF, dans son milieu naturel. Et un jour, on sait qu’il faut y aller.
D’abord, l’invitation s’avère davantage une convocation.
- Le mieux, ce serait que tu passes me chercher à la sortie du boulot, comme ça on pourrait y aller tous les deux, avec une seule voiture.
Bien sûr, c’est la meilleure heure, je vais fusiller mon après-midi à vider le coffre de ma voiture, à rabattre les sièges et à me taper les bouchons de la sortie des bureaux. Super.
Un petit bisou furtif pour ne pas ternir le maquillage refait de neuf juste avant, puis en route pour les bouchons, parce que de toute façon, on ne pouvait pas y couper. Le demi-Lexomil préventif commence à faire effet, les bouchons s’écoulent sans encombre, le parking ne paraît pas encombré même s’il faut se garer au 4e niveau après trois quarts d’heure de vaine recherche, l’escalier monumental qui permet de passer du monde des vivants au show room du goût suédois passe sans encombre non plus. 18h30
De toute façon, à partir de là, on en prend pour des heures. A essayer ensemble des canapés sur lesquels on aimerait pouvoir s’endormir, à visiter des chambres et à regarder JF s’assoir et sautiller discrètement sur les lits en se disant qu’IKéa pourrait sans problème passer un contrat de partenariat avec Meetic et le Planning Familial.
Mais on n’est pas là pour se laisser aller à ses pulsions autres que consommatrices. De toute façon, Ikéa me rappelle que son parquet Tundra est emprunté chaque semaine par 35.000 personnes, et que je ne suis pas le premier.
La liste s’allonge, et on se dit que ce soir, même si on n’est pas invité à passer la nuit, on sera au moins cordialement invité à monter à l’appartement de JF, plusieurs fois même, parce que les 78 kilos de la bibliothèque Lïnden en 2 colis ne vont pas franchir seuls les quatre étages sans ascenseur.
Pour passer le temps pendant que JF farfouille parmi les merdouilles savamment disposées en une esthétique mise en scène colorée et mise en lumière, on se prend à lire les étiquettes, et là encore, on se demande s’ils ne cherchent pas tout bonnement la provocation. JF tourne et retourne le vase seventies Braquemär pendant que je reste assis sur le fauteuil Missionär.
Je fais mine de m’interesser à la cuisine Södöme pour prendre discrètement le restant de Lexomil avant d’entreprendre la descente de l’escalier, pas celui qui mène à la porte et au monde des vivants, non celui qui mène au libre-service. Jusque là, tout va bien, le test est positif, pas d’engueulade, et il n’est que 20h30. Mais je sais que ce qui nous attend sera long et difficile. Objectif : remplir le caddie.
Ce qui devrait prendre une bonne heure au bas mot, avant la troisième étape, celle du dépôt, où il faudra parvenir à identifier la case A24 pour en extraire les 78 kilos de la bibliothèque Lïnden. Mission accomplie. Vous avez remarqué comme les caddies Ikéa sont particuliers : vides, ils roulent tellement bien qu’on peut faire la course comme en skate. Chargés, ils se mettent à rouler de travers, obligeant à une torsion constante de la colonne vertébrale.
Le passage aux caisses est notablement retardé parce que JF regrette le petit chevet qu’elle a vu au dessus, si le petit vert et carré, mais merde, essaie de te souvenir. Recherche dans le catalogue pendant que je me repose assis sur les cartons Lïnden avant d’établir qu’il se prénomme Märre et se trouve en F8, mais que le guéridon Fätig finalement préféré se cache en C32.
Le reste de la soirée se passe de manière conventionnelle. Retour enjoué aux côtés de JF dont les yeux pétillent à l’évocation de ses multiples achats dans une voiture qui ne roule plus que sur ses deux roues arrière sur un périphérique notoirement moins encombré à 22h00. Les quatre étages sont là, les cartons aussi.
- Je suis sûre que tu aurais aimé une bière fraiche, mais j’en ai pas.
Tant pis, je sais ce qui m’attend maintenant. La porte de la chambre de JF reste fermée. Les cartons aussi, entassés dans le salon. Mais je sais que si je veux que la porte de la chambre de JF s’ouvre à moi, il faudra d’abord ouvrir les cartons. Et monter la bibliothèque. Tel James Bond, j’empaume ma visseuse-dévisseuse et officie dans mon rôle d’homme. JF me dit que je suis beau. Mais je sais qu’elle parle de celui qui monte sa bibliothèque en transpirant sous son T-Shirt tout en essayant de ne pas éveiller la colère des voisins par du bricolage nocturne, pas de moi.
1h20 Parce qu’une bibliothèque vide, c’est pas beau, parce que JF brûlait d’envie voir son intérieur installé plus que de moi, il a fallu ranger les livres, déplacer le canapé…
La porte de la chambre de JF s’ouvre, mais il est tard, il faut se lever tôt, “tu dois être fatigué” m’entends-je dire et un chaste sommeil s’impose.

Donc, chère JF, un certain nombre d’étapes s’imposent avant d’accepter un contrat de mariage en viager.

jeudi 24 juillet 2008

Eau bénite et pierre de lune



Aucun rapport avec la photo du jour. N'allez pas me croire obsédé par la chose, suite à mon post d'hier, mais le hasard a fait que j'ai acheté récemment Les personnages devenus mots de Jean Damien Lesay, un petit bouquin inégal mais qui contient néanmoins quelques perles qui justifient de le posséder.
Ainsi, le péché d'Onan ne se résumerait pas à la seule masturbation masculine qu'il désigne communément. Personnage biblique, Onan se serait trouvé uni à sa belle-sœur après la mort de son frère pour lui assurer une descendance. Or, le bougre, soucieux d'avoir sa propre descendance, prit l'habitude de "laisser perdre à terre" à chaque fois qu'il s'unissait à Tamar, sa belle-sœur.
Ainsi donc, Onan, dans le "croissez et multipliez", se serait rendu coupable du coïtus interruptus et, par extension, de toutes les pratiques sexuelles destinées à apporter du plaisir en dehors de toute reproduction.

Voilà.

En dehors du fait que je viens de retomber sur ce bouquin, je ne sais pas pourquoi je vous parle de ça.

Bonne journée quand même.

mercredi 23 juillet 2008

Education sexuelle et temps de pose

Echelle à poissons, usine du Bazacle


Phase 1 : en général, tout commence par là, quelques graines en sachet qui attendent, patiemment.



Phase 2 : l'agitation gagne les graines à la vue d'un corps que les yeux et les mains distinguent de la multitude des corps. Le trouble se fait parmi les graines, et parfois le rythme cardiaque s'accélère (mais parfois seulement).



Phase 3 : les graines s'affolent, s'agitent, s'excitent, volent en électrons libres et avides. Souvent, on appelle cela faire l'amour, et on oublie la question des graines.



Phase 4 : les graines ont grandi, en attendant elles aussi d'avoir des soucis de graines et des tourments d'amour. Et on se prend à les aimer comme des petits êtres en attente d'être grands, non plus comme des graines.

Puis la vie reprend son cours et ses droits, parfois même, c'est l'Autre qui reprend, qui dit non ou qui dit qu'en fait, il n'était pas en phase. Cela se traduit par un retour à la phase 1.
Dur, dur.
Parfois, la vie est rythmée en longue alternance phase 2-phase 3, phase 2-phase 3. Une alternance d'autant plus longue que l'on est en phase avec l'Autre.
Ca peut même avoir un goût de bonheur.
Des fois, enfin, on se prend à rêver de la phase 4, d'une nouvelle phase 4. On se dit que ce serait chouette, parce que l'Autre est cette Autre. Et on se dit aussi qu'on a passé l'âge, que ce ne serait pas sérieux, qu'on a déjà donné, qu'on a envie de profiter des graines qui ont déjà commencé à germer, de les accompagner et de partager, avec l'Autre et avec eux.
N'empêche.

mardi 22 juillet 2008

Rendez-vous est pris



Eglise San Martin de Buig, Aragon

La Terre est peuplée de lieux aussi improbables que les plus improbables des rencontres. D'îles grecques à jamais cartes postales en villages abandonnés et églises désertées. Il suffit d'oublier le guide, qu'il fut vert, bleu ou rouge, et de se laisser porter par la magie des paysages sans se soucier de la route la plus courte.

Rendez-vous est pris.

lundi 21 juillet 2008

Le pays où la Terre est plate











Comme certains ou certaines dont c'est la reprise aujourd'hui, il faut se remettre à fond au boulot, endosser exclusivement les habits nouveaux de ce nouveau taf, les vêtements de l'écrivain-écrivant. Pas la peine de guetter la liste des meilleures ventes de l'Express ou d'attendre mon nom pour le Goncourt 2008. Non, me voilà auteur de manuel scolaire pour la prochaine rentrée.
D'abord, un scoop : les prof's sont capables d'être efficaces en réunion. Si, si. C'est à peine croyable, mais c'est du vécu, ça existe. Et ça fait un bien fou.
Il faut maintenant commencer à organiser les idées qui ont germé la semaine dernière, en catimini de quelques jours trop courts de vacances et d'échanges à bâtons rompus, de temps beau et de beau temps, de sommets encore très enneigés et de rios aux eaux tièdes.
Les sacs attendront d'être ouverts, la lessive séchera dans le tambour, les tentes seront rangées plus tard, ou attendront tout simplement le prochain départ.

mardi 8 juillet 2008

L'azur d'un regard



En bon ours sensible, je m'interroge. Dans l'absolu, l'idéal est de trouver les réponses avant les questions. Il y a des questions qui se posent, et des réponses qui s'imposent.

Bonne fête aux Thibault, surtout à l'un d'eux.

lundi 7 juillet 2008

Des papillons dans le ventre





Premiers bivouacs d'été, une météo digne d'un beau novembre : pluie, brouillard et froid. Brochettes de Knaky et de Chamallow. Les montagnes de l'Ariège se méritent comme autant de patients partages et de beau en détrempe.
Bien sûr, le soleil est de retour quand il faut vider les sacs et sécher les toiles.
Rien n'entrave cependant le bonheur des Trolls et de leur Pôpa.

vendredi 4 juillet 2008

Né un 4 juillet


Il est des jours où l'on est et d'autres où l'on naît.
Comme aujourd'hui. Pour une moultitude de raisons en matin de réveil qui sonne malgré les vacances.

jeudi 3 juillet 2008

Le monde appartient à ceux qui rêvent trop



Loin de la violence en véhémence, des mots méchants et des sentiments en simulacres, glisser sa main sous une carapace pour caresser le beau en vérité.