samedi 9 janvier 2010

Pan !

 
 

 
 


Il neige.
L'absence des enfants et la ouate gelée enveloppe la maison d'un silence d'hiver.

La mairie de Toulouse annonce que les bus ne circulent pas.
Conseille de ne pas se déplacer.
Ou alors, de privilégier les transports en commun.
Le mieux, c'est encore de rester au chaud.

Hier, France Info annonce le drame. Un lycéen est entre la vie et la mort après avoir été poignardé dans l'enceinte de son lycée... L'auteur des coups de feu a pris la fuite.
La police devrait peut-être chercher ailleurs.

Les Suisses votent pour l'interdiction des minarets au milieu des vaches Milka.
En fait, en Suiss, il y a, en tout et pour tout... quatre minarets.
Voilà une sage décision.
Le peuple a toujours raison.

Besson est très satisfait du débat sur l'Identité Nationale et se paie même le luxe de refuser de débattre avec Marine Le Pen.
Non, la démocratie ne s'abaissera pas face à la xénophobie.

Pendant ce temps, Le Petit Nicolas met le feu à l'Assemblée et donne une fois de plus l'occasion aux socialistes de se ridiculiser avec son projet de loi sur la Burqa.
En voilà un débat qu'il est bon !
Et qui sent bon.
Sauf que.
Les services de renseignements français ont identifié, repéré, comptabilisé, en tout et pour tout, 357 porteuses de Burqa sur le territoire.
Même si. Même si je peux passer parfois pour un intégriste de la fidélité et même héraut de la soumission de la femme, n'y a-t-il pas d'autres débats, plus importants, plus urgents.

L'identité se construit dans le rapport à l'Autre. D'accord.
Mais suffit-il vraiment de diaboliser 357 femmes ou quatre minarets pour bâtir une identité nationale ?
 
 

2 commentaires:

Fantômette a dit…

Oui mais ça sert à quoi d'habiter dans le sud, quand il fait moins 6 le matin??????

Fabien a dit…

C'est pour avoir du ciel bien bleu en été des filles à l'accent qui chante, putaing.